Nous avons la chance d'avoir un chat de compétiton. En plus d'être adorable, il vient en rando avec nous (quand c'est pas trop difficile pour lui, on s'entend).
jeudi 21 mai 2015
Le mont de Jézeau et le vallon d'Ardengost
Nous avons la chance d'avoir un chat de compétiton. En plus d'être adorable, il vient en rando avec nous (quand c'est pas trop difficile pour lui, on s'entend).
mercredi 20 mai 2015
Gourgue d'Asque
Y'a un ptit coin des baronnies que j'affectionne beaucoup, petite promenade toute facile de quelques heures mais fort sympathique. À éviter l'été, c'est la cohue ^ ^
En automne :
En automne :
Au printemps :
Et en hiver :
mercredi 11 mars 2015
Taillon en famille
Quand il avait 9 ans, Bichette a fait son premier 3000. J'ai pu à 31 refaire avec lui et son papa de 66 ans cette super randonnée. Sortie CAT et gériatrie.
Départ aux aurores, le réveil est toujours dur.
Le soleil pointe le bout de son nez, la brume se lève, comme un serpent rampant sur le cirque de Gavarnie.
Les marmottes commencent à s'activer alors que nous prenons de la hauteur.
Une fois passé le refuge des Sarradets, direction la brèche.
Nous basculons versant espagnol sur la vire longeant la muraille.
Puis, c'est l'ascension finale.
Et enfin le sommet avec une superbe vue panoramique :)
Album complet ici !
Départ aux aurores, le réveil est toujours dur.
Le soleil pointe le bout de son nez, la brume se lève, comme un serpent rampant sur le cirque de Gavarnie.
Les marmottes commencent à s'activer alors que nous prenons de la hauteur.
Une fois passé le refuge des Sarradets, direction la brèche.
Nous basculons versant espagnol sur la vire longeant la muraille.
Puis, c'est l'ascension finale.
Et enfin le sommet avec une superbe vue panoramique :)
Album complet ici !
dimanche 15 février 2015
Tuquerouye seconde édition
Par une belle journée de septembre, nous partons une seconde fois gravir les pentes de la brèche de Tuquerouye, avec pour objectif d'aller voir les edelweiss, qui étaient encore en sommeil en juin. Il fait chaud, j'ai chaud, je suis en ébullition interne. La montée est cete fois pénible. Je n'ai pas l'impression d'en chier plus que d'habitude, mais mon partenaire trouve que je n'avance pas, que ça ne va pas. Mais je décide de monter quand même.
Arrivés au pied du couloir, la neige a fondu. Je ne chausse pas les crampons, et monte par le sentier dans la gravette. Les joies des chaussures qui roulent sur le chemin... Rémi mets les crampons et grimpe par une langue de neige sur la droite du goulet, qui l'amènera presque en haut, même si les randonneurs croisés nous affirment qu'en crampons ce n'est pas possible.
Une fois en haut, le spectacle sur le mont perdu est toujours aussi magique. De l'eau bleu turquoise, des rochers noir, dont le contraste est accentué par la blancheur de la neige.
Au départ, nous devions aller en haut du mont perdu, mais ma condition physique (dérèglement hormonal ?) ne m'a pas permis d'en avoir les capacités. Nous resterons donc au pied de ce géant minéral.
Ce soir là, nous beaucoup de monde au refuge. Arrivent d'abord Eneko (?) et José, deux basques espagnols, puis trois autres castillans nous rejoindrons par la suite. En contemplant la montagne en face de nous depuis le balcon du refuge, nous repérons deux personnes perdues n'arrivant pas à trouver le passage pour descendre la muraille. Eneko et Rémi partent donc à leur rencontre pour les tirer de ce mauvais pas, je reste avec José et les regardons partir au pas de course car il faut faire vite avant la nuit. Un français se joint au petit groupe, mais décide d'aller dormir à la belle, les trois castillans faisant trop de bruit à son goût. Au petit matin, ces fameux trois castillans partent en faisant un boucan du diable, abandonnat leurs poubelles, et laissant tout sale derrière eux. Nos nouveaux amis basque et les deux rescapés s'excusent du manque de savoir vivre de leurs compatriotes, eux aussi ayant été dérangés par les sans-gène. Chacun part de son coté, pour suivre ses objectifs. Nayant pas trop la forme, nous entammons un tour du lac, pour aller voir les edelweiss. Et là, magique.
Le sentier de droite ayant été délaissé, la végétation a repris possession du territoire. Le sentier est parsemé de ces fameuses petites étoiles duveteuses, c'est là que nous retrouvons le français parti profiter du calme de la montagne la veille.
Après un bout de chemin ensemble, il est l'heure de rentrer, et de dire adieu pour l'instant au plus beau balcon des Pyrénées. À une autre fois, avec comme objectif d'aller en haut du mont perdu, si la petite fille que je suis grandit un peu :)
Album complet ici.
Arrivés au pied du couloir, la neige a fondu. Je ne chausse pas les crampons, et monte par le sentier dans la gravette. Les joies des chaussures qui roulent sur le chemin... Rémi mets les crampons et grimpe par une langue de neige sur la droite du goulet, qui l'amènera presque en haut, même si les randonneurs croisés nous affirment qu'en crampons ce n'est pas possible.
Une fois en haut, le spectacle sur le mont perdu est toujours aussi magique. De l'eau bleu turquoise, des rochers noir, dont le contraste est accentué par la blancheur de la neige.
Au départ, nous devions aller en haut du mont perdu, mais ma condition physique (dérèglement hormonal ?) ne m'a pas permis d'en avoir les capacités. Nous resterons donc au pied de ce géant minéral.
Ce soir là, nous beaucoup de monde au refuge. Arrivent d'abord Eneko (?) et José, deux basques espagnols, puis trois autres castillans nous rejoindrons par la suite. En contemplant la montagne en face de nous depuis le balcon du refuge, nous repérons deux personnes perdues n'arrivant pas à trouver le passage pour descendre la muraille. Eneko et Rémi partent donc à leur rencontre pour les tirer de ce mauvais pas, je reste avec José et les regardons partir au pas de course car il faut faire vite avant la nuit. Un français se joint au petit groupe, mais décide d'aller dormir à la belle, les trois castillans faisant trop de bruit à son goût. Au petit matin, ces fameux trois castillans partent en faisant un boucan du diable, abandonnat leurs poubelles, et laissant tout sale derrière eux. Nos nouveaux amis basque et les deux rescapés s'excusent du manque de savoir vivre de leurs compatriotes, eux aussi ayant été dérangés par les sans-gène. Chacun part de son coté, pour suivre ses objectifs. Nayant pas trop la forme, nous entammons un tour du lac, pour aller voir les edelweiss. Et là, magique.
Le sentier de droite ayant été délaissé, la végétation a repris possession du territoire. Le sentier est parsemé de ces fameuses petites étoiles duveteuses, c'est là que nous retrouvons le français parti profiter du calme de la montagne la veille.
Après un bout de chemin ensemble, il est l'heure de rentrer, et de dire adieu pour l'instant au plus beau balcon des Pyrénées. À une autre fois, avec comme objectif d'aller en haut du mont perdu, si la petite fille que je suis grandit un peu :)
Album complet ici.
mercredi 31 décembre 2014
2014 voit ses dernières lueurs
Comme tous les ans, j'ai fait un condensé de mes photos préférées, le choix a été rude. 2014 a été une année très difficile, 100% française, un peu moins que 2013 mais quand même. J'ai commencé une nouvelle vie, eu la terre entière pour maison et le ciel étoilé pour toit, accepté tout et n'importe quoi comme travail pour survivre, trouvé une maison, de la stabilité, un tout petit salaire, chaussé des crampons, vu des edelweiss et des marmottes, récolté des champignons à ne plus savoir qu'en faire et attendu la neige. Elle vient d'arriver, et avec elle, l'année se termine, pour qu'une nouvelle commence.
Cliquer ici pour accéder à l'album complet :)
Bonne et belle heureuse année à tous.
Cliquer ici pour accéder à l'album complet :)
Bonne et belle heureuse année à tous.
samedi 13 décembre 2014
Petits villages de la vallée d'Aure (en fait presque)
Ça fait quelques temps que je voulais faire des clichés des petits villages que je vois tous les jours. À commencer par Bordères-Louron (de la vallée du Louron), qui décore le lit de la rivière du printemps à la fin de l'hiver avec des pompoms en papier crépon. Il faut dire qu'au jour d'aujourd'hui, ils sont un peu délavés et on souffert des conditions climatiques, mais ils sont toujours en place. Les photos datent de cet été.
Ensuite, voilà mon village. C'est couillon d'habiter un site classé et de ne jamais capturer sa lumière, donc un soir en rentrant de vadrouille, j'ai pris mon boitier et j'ai fait le tour, vu que le village est tout petit, c'est allé très vite, juste le temps de mettre en boite les derniers rayons de soleil. L'église classée est très ancienne, et a un charme tout particulier, comme le minuscule cimetière qui la jouxte.
Et pour terminer, un petit panoramique sur le village depuis les pentes qui surplombent Jézeau.
Album de Jézeau complet ici.
Ensuite, voilà mon village. C'est couillon d'habiter un site classé et de ne jamais capturer sa lumière, donc un soir en rentrant de vadrouille, j'ai pris mon boitier et j'ai fait le tour, vu que le village est tout petit, c'est allé très vite, juste le temps de mettre en boite les derniers rayons de soleil. L'église classée est très ancienne, et a un charme tout particulier, comme le minuscule cimetière qui la jouxte.
Et pour terminer, un petit panoramique sur le village depuis les pentes qui surplombent Jézeau.
Album de Jézeau complet ici.
samedi 6 décembre 2014
Grès rouges de Camous
En vallée d'Aure, entre Sarrancolin et Arreau, il y a une zone de grès rouges qui nous avait toujours fait de l'œil. Par une belle journée ensoleillée, nous avons fini par y aller en compagnie de Sylvano et Lolo.
Finalement, à escalader, les grès sont constitués de petits cailloux qui ont tendance à se détacher. Une fois purgé ça pourrait quand même être rigolo à faire des trucs dessus, mais c'est vraiment très très facile. Aucune voie n'y est équipée.
La végétation y est très sèche, limite méditerranéenne par endroit. Et ça dérange pour escalader :D
Album complet ici :)
Finalement, à escalader, les grès sont constitués de petits cailloux qui ont tendance à se détacher. Une fois purgé ça pourrait quand même être rigolo à faire des trucs dessus, mais c'est vraiment très très facile. Aucune voie n'y est équipée.
La végétation y est très sèche, limite méditerranéenne par endroit. Et ça dérange pour escalader :D
Album complet ici :)
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